Ah putain enfin quelqu'un qui connait Paris Violence x)
Tres bon groupe

Bref je t'ai sorti les paroles à l'oreille ça se peut que yai deux trois mois qui different mais dans l'ensemble ça colle.
Des Nuits entieres
Planté contre une colonne a la sortie du bahut, les potes m'appellent c'est comme si j'avais pas entendu.
Je la vois pas sortir c'est pourtant bien l'heure et puis elle apparait derriere la porte vitrée.
Je ne peux pas bouger c'est comme une apparition.
Je suis cloué sur place je trouve même pas de phrases pour décrire cette si intense excitation qui parcours mon perfecto pavé d'extase.
Je la rattrape, j'y demande du feu, j'sais pas quoi dire, j'ai pas l'air con.
J'lui parle du temps, j'regarde ses yeux, j'ai du mal à controler mes pulsions.
Elle répond rien à mes conneries, je suis géné et elle aussi, je suis accroc elle tourne le dos, a ce rythme là sa marchera pas.
Encore zéro partout, encore perdu un jour, j'attends lundi matin, j'attends le match retour.
Me mettant en route pour quelques insomnies, je refuse de sortir et je fantasme à fond.
J'irai plus au resto avec mes cons de copains, j'prefere rester " at home " à penser à apres demain.
Je vais tirer des plombs pendant toute la nuit, je veux pas me rater, je vais faire un carton.
J'suis obligé d'avoir recours à des substances déconseillées, les effets n'se font pas attendre je plane sur la voie lactée.
Au second sniff ou en bouteille j'ai besoin d'un exces quelconque, pour quitter le systeme solaire quelques secondes ou quelques plombes.
Allongé sur le sol de la salle de bain, énergie à zéro, mais j'ai les choses en main.
J'essaye d'organiser ma prochaine offensive, celle ci je suis grillé, faut à tout prix que j'y arrive.
Peut etre un plan kamikaze, mais en dernier ressort, je pourrais pas attendre une semaine de plus.
Soit elle me dit OK soit sa va etre gore, je plongerai dans le Styx et je dois l'insinuer.
J'essaie de calmer mon cerveau mais j'suis de plus en plus accroc.
Il ya des circuits qui chauffent sa fume à mort dans mon moteur, de plus en plus, heures apres heures, heures apres heures, heures apres heures, heures apres heures, heures apres heures, heures apres heures, heures apres heures.
Quelque chose comme une ombre dans le brouillard, perle de plaisir dans mes humeurs depressives.
La fin de ses cheveux qui dechire le noir, qui tourne et m'éblouit, me défonce comme un fix.