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| Auteur | Message |
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whocares Punk For Life


Age : 31 Inscrit le : 04 Sep 2007 Messages : 419
 | Sujet: Re: The Exploited Mer 27 Fév - 12:54 | |
| | ze voulait dire 'avant' d'écouter the vibrators, sex pistols et compagnie.... :p |
|  | | K-os-77 Punk Héro


Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 1133 Localisation : World Wild
 | Sujet: Re: The Exploited Dim 2 Mar - 23:03 | |
| une entrevue pris sur http://www.chez.com/lenfer/ ( exellent site sur exploited )
dans la partie Interview/Report PAGE 6
celle si Interview de Wattie et Willie Buchan à l'occasion de la sortie de l'album'Fuck The System' (Punk Rawk no 11 - Mars 2003)
'CHAOS IS MY LIFE !' C'EST AINSI QUE L'ECOSSAIS WATTIE BUCHAN DECRIT SA VIE. LE PARCOURS DE THE EXPLOITED EST JONCHE D'EMEUTES, D'INTERDICTION DE JOUER, DE SCENES DE DESTRUCTION, DE CONCERTS TRANSFORMES EN GUERILLA, DE DEBORDEMENTS DE RAGE INCANDESCENTE QU'AUCUN CANADAIR NE SAURAIT ETEINDRE. VINGT-QUATRE ANS APRES SES DEBUTS LA RETRAITE N'EST PAS A L'ORDRE DU JOUR. THE EXPLOITED VOMIT TOUJOURS SUR LE SYSTEME ANGLAIS, SUR L'AMERIQUE ET TOUS LES 'FUCKING BASTARDS' COMME AIME LE SCANDER WATTIE. RETOUR SUR UN PHENOMENE A L'HEURE DE LA SORTIE DE 'FUCK THE SYSTEM'.
Descendu dans un hôtel de la Gare du Nord, Wattie Buchan accompagné de son jeune frère batteur Willie, ne passe pas inaperçu. Déboulant dans un comité de costards cravates en train de débattre sur les lois Sarkozy, l'Ecossais crée le trouble et passe soudain pour l'ennemi public numéro 1 à abattre. The Exploited est en France pour nous présenter son nouvel album après un silence de sept ans. 'Fuck The System' est un retour aux sources vers un punk basique et 'in your face', comme le décrit Wattie. Le temps n'a pas effacé la désillusion du groupe, ni son ardeur à hurler sa rage. Celui qui redonna espoir au punk en menant une seconde vague au début des années '80, plus violente que la première, demeure toujours aussi virulent. The Exploited a bâti sa légende à coups de crêtes, de riffs saignants et de provocations gratuites pas toujours d'une grande subtilité. Mais Wattie fonctionne à l'instinct. Loin de brailler dans le vide, The Exploited est toujours sur pied pour poursuivre sa défense des classes sociales défavorisées. Au 'No Future' des Sex Pistols, Wattie a préféré opposer 'Punks Not Dead'. Plus de vingt ans après les premier album, The Exploited conserve le même sens de la confrontation et de l'outrage aux autorités. Flibustier de la vie, l'esprit loin d'être en paix, Wattie n'a peur de rien et ne mâche pas ses mots. Le chanteur demeure un personnage attachant parfois difficile à comprendre à cause d'un débit conséquent dans un épais et brumeux accent écossais. 'Si tu ne comprends pas tout ce que je dis, c'est normal', s'esclaffe-t-il. 'Je suis en manque de speed et j'ai tendance à me perdre dans ce que je dis. Je me souviens d'une émission de télé où j'avais pris de la coke dans les loges. En revisionnant la cassette vidéo, je ne comprenais même pas ce que je racontais tellement je parlais vite. J'étais embarrassé. J'avais vraiment pris la ligne de trop'.
Comment se fait-il que vous ayez mis autant de temps à enregistrer ce nouveau disque ? Sept années se sont écoulées depuis 'Beat The Bastards'. Willie Buchan : Nous avions une grande sélection de chansons. Il a fallu trier. Wattie a tenu à en réenregistrer certaines et à modifier des tempos. Il y a eu énormément de travail sur cet album. L'enregistrement des voix n'a pas non plus été de tout repos. Wattie chante tellement avec son coeur et sa rage qu'au bout de plusieurs prises, il perd sa voix à force d'avoir trop gueulé. Il faut ensuite quelques semaines pour qu'il se soigne et recommence. On a fait beaucoup d'aller-retour entre chez nous et le studio. On voulait enregistrer avec 'Fuck The System' le meilleur album possible de The Exploited.
Vous deviez être le cauchemar de votre label ? Willie : Oui (rires). Il ne comprenait pas pourquoi l'enregistrement ne prenait jamais fin. 'Fuck The System' devait être le premier album à sortir sur Dream Catcher. Aujourd'hui, le label a plus de quatre ans, quatorze albums à son actif et le notre est tout juste dans les bacs.
Quand avez-vous réellement commencé à travailler sur ce disque ? Wattie : Il y a quatre ans. En tout, on dû écrire plus de soixante chansons. Certaines étaient très bonnes, d'autres pas assez extrêmes pour The Exploited. Dès qu'elles contenaient des éléments trop mélodiques à notre goût, on les mettait de côté. Cela a pris du temps. Au final, on a retenu treize chansons que l'on a ré-enregistrées, ré-arrangées, jusqu'à ce que l'on en soit vraiment satisfaits. On n'est pas restés quatre en studio sans en sortir. On y a été par à-coups. On prenait plusieurs semaines de break pour réécouter ce que l'on avait fait. Et on imaginait sans cesse quelque chose de mieux. On tenait très peu notre label au courant. Il aurait flippé. Il nous rappelait sans cesse pour savoir ce qu'il se passait. Je comprends que quatre ans est une longue période. Mais c'est notre manière de fonctionner. Si The Exploited n'existait que pour l'argent, on aurait sorti cinq albums dans ce laps de temps. Mais je veux distribuer que des disques dont je sois fier à 100% sinon je ne pourrais les défendre sur scène avec justesse? Aujourd'hui, je peux marcher la tête haute. Je sais que je ne me suis pas trahi. J'ai toujours fait du mieux que je pouvais. The Exploited n'écoute que son coeur et pas ce que les maisons de disque nous disent. Tout ce qui importe c'est la musique. Je ne suis pas prêt à faire des compromis.
Avec toutes les idées que vous avez mise de côté, y-a-t-il une probabilité pour que le prochain disque sorte avant 2010 ? Wattie : J'espère bien. On a des chansons achevées musicalement dont il reste les voix à enregistrer.
'Fuck The System' ne dépasse pas une demi-heure pour treize titres. Pensez-vous qu'un album de punk se doive d'être rapide et bref ? Willie : Les nôtres, oui. J'aime bien qu'ils soient agressifs et bruts. Que la personne qui l'écoute n'ait pas le temps de faire autre chose et ne décroche pas du début à la fin. 'Fuck The System' n'est pas le genre de disque que tu écoutes en glandant chez toi un joint à la bouche. Il est là pour provoquer des émotions à l'intérieur de ton corps, pour te libérer de tes frustrations, de tes rancoeurs. Après l'avoir écouté, là tu peux recommencer à tranquillement fumer ton joint. Wattie : Cet album se rapproche du The Exploited des débuts, lorsque nos morceaux étaient violent et courts. Ce que j'aime dans le punk c'est l'aspect basique des compos couplet-refrain-couplet-refrain-solo-couplet-refrain. Sur 'Beat The Bastards' les structures étaient trop complexes. Là, j'ai voulu revenir aux sensations que l'on avaient à nos débuts. De la colère pure. Ce disque est plus enragé que le précédent. J'en suis vraiment fier. C'est la première fois que j'ai ressenti de la pression pour un disque. Cela m'a donné envie de nous surpasser. 'Beat The Bastards' a eu du succès et forcément celui-là est attendu. C'est étrange. Nous n'avons jamais été le plus grand groupe de punk du monde mais on bénéficie d'un énorme respect de la part du public punk. On est respectés pour notre parcours et notre mode de fonctionnement. 'Beat The Bastards' nous a présenté à un autre public. Des magazines de metal se sont intéressés à nous. C'était plaisant.
Le punk a changé de forme à travers les années. Vouliez-vous avec 'Fuck he System' exposer votre définition du genre ? Wattie : Pour nous, ce que tu entends à la radio ou ce que tu vois à la télé n'est pas du punk. On le nomme punk mais ce n'est que de la variété rock. Willie : C'est de la musique pour pub Coca-Cola. C'est du punk façon multinationale. Chaque génération a une expérience différente face à la musique. Quand on était jeune, le punk était une expérience extrême. Aujourd'hui, dès que tu as un tatouage, un piercing, une planche de skate, tu deviens un punk. C'est des conneries ! Ces groupes ressemblent à Britney Spears avec une casquette de baseball. Leur musique est insignifiante. Wattie : Quand j'entends ce que l'on qualifie de punk aujourd'hui je n'ai qu'une envie, c'est de nous dissocier de ce courant. C'est du business, du marketing. Le punk n'a rien à voir avec cela. C'était un mouvement de rébellion. Willie : Aujourd'hui, ton voisin va se faire une crête pour sortir le samedi soir et danser en boîte. Tu vois aussi des footballeurs comme Beckham porter des mohicans. Cela n'a rien à voir avec nous. Le punk est une musique, pas une mode vestimentaire. Wattie : The Exploited est le premier groupe à avoir eu des mohicans. A l'époque, dès qu'on les a eues, on s'est retrouvé en marge de la société. On ne pouvait plus trouver de boulot, ni entrer dans des clubs. On se faisait tabasser. Pour nous, avoir cette coupe avait un sens. On voulait montrer que nous n'étions pas des moutons. C'était un signe de notre individualité. On montrait que l'on n'acceptait pas la politique de Thatcher. C'était montrer que l'on faisait ce que l'on voulait de notre vie, que l'on pouvait s'habiller de la manière qu'il nous plaisait qu'importent les critères à la mode. Quelques années après, des groupes comme The Clash ou Bow Wow Wow se sont mis à porter des mohicans. En avoir est devenu à la mode. La crête a perdu son esprit de rébellion du départ. C'était devenu si commun que le sens s'était effacé. A l'époque on était une minorité à écouter du punk. Il n'y avait pas de look. C'était à nous de le créer. Comment es-tu arrivé au punk ? Wattie : J'étais dans l'armée lorsque j'ai entendu parler du punk. C'est dur d'expliquer, mais j'ai immédiatement compris l'essence du punk. Sa découverte a changé quelque chose en moi. Je me suis senti bien. Je me suis identifié à sa colère, à son débordement d'énergie. J'ai ensuite quitté l'armée pour monter un groupe. Un des messages du punk était que tout le monde pouvait monter un groupe. Pour les magazines le punk n'était qu'une mode éphémère. Les journalistes n'avaient pas compris l'étendue du mouvement et la force de sa portée. Le punk a donné un sens à ma vie, une chance de s'exprimer à des gens comme moi. Je ne savais pas chanter, eh bien tant pis ! Le punk m'autorisait quand même à monter sur scène. Je pouvais hurler et y prendre du plaisir. Qu'importe si les gens pensaient que j'étais une merde, le punk nous disait simplement de mener la vie que l'on souhaitait. J'étais peut-être une merde mais je vivais ma vie pleinement. Au début, on reprenait les Sex Pistols et UK Subs. N'importe qui pouvait jouer mieux que moi mais je m'en foutais. J'avais un but dans ma vie et c'était important. C'est la grandeur du punk
Appeler le premier album de The Exploited 'Punks Not Dead' était votre manière de contrer le 'No Future' des sex Pistols ? Wattie : De 1976 à 1979, il y a eu le courant punk à Londres mené par les Sex Pistols. Puis de nombreux groupes comme les Stranglers ou Understones ont métamorphosé leur musique pour s'offrir une seconde vie et un toucher un public plus commercial. La presse a alors affirmé que le punk était mort. Pour nous, le punk nous a offert une vie. Il continuait à vivre en nous, dans nos actions, dans notre accoutrement. Willie : Il nous offrait un mode de vie alternatif loin du train-train quotidien des horaires de bureaux. Les medias après 1979 ont complètement ignoré le mouvement punk. The Exploited, GBH, Discharge ne comptaient absolument pas pour eux. Nous étions les brebis galeuses de la scène punk. Wattie : The Exploited était vu comme une parodie des Sex Pistols. On s'en foutait. On croyait en notre musique et on s'est investis dans un mouvement underground. On a écrit 'Punks Not Dead' comme une réaction. Pour nous, le revival punk a été une hérésie. Dans nos esprit, le punk n'a pas eu besoin de revival. Il n'est jamais parti. Nous n'avons jamais déposer les armes.
Sur 'Fuck The System', un de vos morceau s'appelle 'Holiday In The Sun'. C'est un clin d'oeil aux Sex Pistols ? Wattie : Dans un sens, oui. Le thème est proche de la chanson des Sex Pistols. La notre a été écrite il y a quatre ans, lorsque la Bosnie était en guerre. Elle traite de la découverte des camps de concentration. Les Sex Pistols ont fait pareil sur la seconde guerre mondiale. |
|  | | K-os-77 Punk Héro


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 | Sujet: Re: The Exploited Dim 2 Mar - 23:04 | |
| Suite -----
Qu'avez-vous pensé de cette énième reformation des Sex Pistols pour le jubilé de la Reine ? Johnny Rotten n'a pas hésité à dire que sa seule motivation était l'argent. Willie : Au moins, ils sont honnêtes. Depuis leurs débuts, les Sex Pistols sont une affaire de marketing. Ils n'ont jamais été créés pour durer mais pour engranger de l'argent rapidement. Wattie : Lors de leur première reformation, j'ai eu du mal. Pour moi, ils reniaient tous ce qu'ils avaient bâti, tout ce que contre quoi le punk s'était battu. Avec le recul, je trouve leur démarche finalement honnête. Ils n'ont jamais caché leur intention de gagner de l'argent. Les gens qui ont payé leur place une fortune pour les concerts sont plus à accuser. Je respecte Rotten. Sans lui, et les Sex Pistols, aucun de nous ne serait là. Leur impact a été phénoménal. Je dénigre bien plus tous ces vieux groupes de punk qui se sont reformés à cause du revival punk sous prétexte d'être là pour la musique alors que leurs raisons n'étaient que pécuniaires. Certains de ces groupes ont été bons à l'époque mais ils n'ont pas hésité à changer de genre dans les années 80 pour sonner comme U2 et gagner plus d'argent. Je n'ai plus de respect pour eux. Ils ont vendu leur âme au business. Et simplement parce qu'ils n'ont pas réussi à percer, ils reviennent au punk. Ce sont des 'merdes'
Quels sont les groupes que tu respecte aujourd'hui ? Wattie : GBH et Discharge. Ils n'ont jamais cherché à changer leur musique et ne sont jamais partis. Leurs disques n'ont pas toujours été réussis mais ils sont restés crédibles et honnêtes envers eux-mêmes. Quand on a enregistré 'The Massacre' en 1993, on était sur le même label que GBH. On nous a tous les deux offerts la même somme d'argent pour enregistrer, qui était supérieur à tout ce que l'on avait pu avoir par le passé. C'était 20 000 Livres Sterling. On a accepté pour bénéficier d'un meilleur son. GBH, eux, ont dépensé 5 000 Livres et gardé le reste. Avec The Exploited par contre, on dépense toujours tout dans l'album. Eux s'en foutent si leurs enregistrements sonnent comme de la merde. Ils ne changeront jamais leurs méthodes de travail. Nous, tout notre argent passe dans le disque. C'est ce qui nous différencie d'eux. Parfois, je le regrette, quand mon compte en banque est vide. On met cinq ans entre nos disques parce que l'on veut enregistrer le mieux possible. Je veux pouvoir être fier de notre discographie.
Vous parvenez à vivre de The Exploited ? Willie : Non. Je suis obligé de travailler en Ecosse. Personne ne vit de The Exploited. Tout l'argent des avances passe dans l'enregistrement. A Edimbourg, je suis vigile. Wattie : Je profite du chômage. Personne ne m'embaucherait de toute façon. Willie : Je jongle entre mon boulot quelques jours par semaine puis les tournées le week-end. Je ne pourrai pas avoir un boulot normal. Wattie : J'ai longtemps vécu en vendant de la drogue. Maintenant, je ne fais qu'en prendre. Sauf en France. Aujourd'hui, si j'en ai pas eu avant ce soir, cela sera la première fois en plusieurs semaines que je n'ai rien pris.
Plusieurs groupes ont repris The Exploited. Certaines reprises vous ont-elles rendues fiers ? Wattie : Les seules que je connaisse sont celles de Total Chaos sur Epitaph. En fait, ce ne sont pas des reprises mais sur un album de Total Chaos, tu as l'impression qu'il y a sept de nos titres. Un ami m'a fait écouter ce groupe et il nous ressemble trop. Mais c'est un compliment. Cela veut dire que l'on a eu un impact sur leur vie comme les Sex Pistols en ont eu un sur la notre.
The Exploited a toujours été entouré d'histoire de violence, d'émeutes, de chaos aux concerts. Tu chantes 'Chaos Is My Life'. Vos concerts étaient-ils vraiment si violents à vos débuts ? Wattie : J'étais incontrôlable. Tout le temps saoul ou drogué. J'avais tendance à me mettre dans des positions de conflits. Je me bagarrais souvent. On a été interdits dans de nombreuses salles parce que, fou de rage, j'avais détruit la sono ou le bar. C'était le punk-rock. Si on était traités comme de la merde, cela se passait mal. Willie : Il n'y a pas si longtemps aux Etats-Unis, on s'est battus contre des skinheads. On avait joué le morceau 'Fuck The USA'. C'était quelque jours après le 11 septembre. Ce morceau ne parle pas des Américains mais de leur gouvernement. Et les skinheads de 18/19 ans ont commencé à nous insulter. Il n'en faut pas plus pour nous provoquer. Wattie : Le punk-rock n'est pas sans risque. Si tu cries ton opinion, il faut s'attendre à de mauvaises réactions.
Wattie, tu sembles tout de même aimer provoquer... Wattie : Non, je me défends. J'assume mes opinions. Si quelque chose me gêne, je ne vais pas hésiter à le dire. Willie : On entend beaucoup d'histoires tronquées sur The Exploited. Parfois les gens viennent nous voir avec une image faussée de nous. On nous a déjà traités de nazis par exemple, sur un malentendu. Nous ne sommes pas nazis, ni racistes. On a déjà joué en Amérique du Sud, en Israël. On se fout de la religion des gens ou de leur couleur de peau. Mais si tu es un connard, que tu sois blanc, juif, arabe, ou noir, on n'hésitera pas à te le dire. Wattie : Ceux qui veulent me provoquer risquent gros. Je serai toujours plus con qu'eux.
Comment avez-vous réagi à l'annonce de la mort de Joe Strummer ? Wattie : Je me suis dit 'plutôt lui que moi'. Willie : Je n'ai jamais aimé les Clash. J'étais plutôt Sex Pistols et Damned. Wattie : Le Clash du début était bon au moment de 'White Riot'. Pour moi, The Clash fait partie de ces groupes qui se sont vendus au business. Il n'a vite plus rien eu de punk. 'Rock The Casbah' était de la variété. Willie : Joe a vécu sa vie. Il a du en abuser. A lui de payer les conséquences. Maurice Gibbs des Bee Gees est mort au même moment. Rien à foutre non plus. Qu'écoutez-vous en ce moment ? Wattie : J'écoute beaucoup de Gabber (musique techno à 160 bpm). Pour moi, c'est la meilleure musique qui soit arrivée depuis le punk. Elle m'inspire la même colère que le punk à ses début. C'est une sorte de 'drum and bass' rapide et violente. C'est un mouvement qui reste underground, même si la techno est populaire. Les acteurs de cette scène ne sont pas régis par l'argent et possèdent un rapport d'honnêteté avec leur compos. Cette musique vient du coeur. Comme pour le punk qui nous touche. Le reste du punk ne signifie rien. Pour moi c'est de la pop. Green Day c'est de la merde absolue. Tout comme Dead Kennedys et Jello Biafra. Henry Rollins aussi est un connard, une vrai tapette.
Black Flag a ouvert pour vous... Wattie : Il y a bien longtemps. C'était tous des demeurés bouffeurs de burgers ! Des branleurs ! Henry Rollins parlait tout seul et ne pensait qu'à donner des leçons. Quelle différence y-a-t-il entre Henry Rollins et un Mars ? Les gens aiment les Mars (Wattie et son frère sont mort de rire). Rollins est détraqué. Il n'est pas dans notre réalité. Le seul groupe punk qui m'ait marqué récemment c'est Virus. Ils sont américains et me rappellent The Exploited à nos début. C'est agressif à souhait. Pour que j'aime un groupe américain, il faut vraiment qu'il soit bon !
Vous semblez vraiment l'avoir mauvaise contre les USA... Wattie : C'est un peuple de cons ! La preuve, l'élection de Bush, une plaie pour l'humanité. On nous a proposé le Warped Tour aux Etats-Unis, mais on préfère tourner en Europe. Je déteste parler aux idiots et là-bas, je suis servi. Je ne généralise pas non plus. Certains Américains sont ok, mais je pète les plombs chez eux. Il y a trop de groupes que je vais détester sur le Warped Tour. J'en suis sûr. On est allé six fois là-bas et à chaque fois on s'est fait arnaquer par les organisateurs. Fucking bastards ! |
|  | | K-os-77 Punk Héro


Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 1133 Localisation : World Wild
 | Sujet: Re: The Exploited Lun 3 Mar - 11:33 | |
| Toute est clair sur The Exploited
Ils n’ont jamais été nazi fashit et avec screwdriver pour financer le National front
Ils ce sont jamais appeler The skinhead et faite Battre pcq ils étais Nazi pour ensuite devenir punk et s’appeler The exploited
Ils ce sont jamais faite Battre parce qu’ils serait arriver en limo a un concert habiller en costard
Et ils y a d’autres fausses rumeurs qui circulent sur le band mais sont juste trop stupide et val même pas la peine d’être expliquer du genre ( sick bastard est une chansons pro peine de mort hahahaa ce qui est faux vous avez juste a lire les paroles. et les même fausse rumeur qui circule de band en bands . )
Vous aller enfin pouvoir dire les vraies affaires quand du monde vous dirons de la bullshit sur The Exploited
FIN DES FAUSSE RUMEURS.
Punk's not dead at all |
|  | | KeupoN Apprenti Punk

Age : 17 Inscrit le : 22 Fév 2008 Messages : 258 Localisation : Drummondville
 | Sujet: Re: The Exploited Lun 3 Mar - 11:54 | |
| merci pour lentrevue  |
|  | | K-os-77 Punk Héro


Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 1133 Localisation : World Wild
 | Sujet: Re: The Exploited Lun 3 Mar - 13:24 | |
| de rien pis si tu veux en savoir plus et avoir un bon dvd de the exploited jte conseill
ROCK N ROLL OUTLAWS DVD (2001) Version DVD des deux vidéo VHS
'Rock n Roll Outlaw' Réalisé par Stuart Newman du magazine Kontrol. Documentaire sur le groupe, incluant la fameuse émission de la BBC 'Top of the pops', de nombreux clips vidéos, une interview de Wattie, et des interviews de gens admirant The Exploited dont Gary Bushell avec toute les histoire bien expliquer a propos de screwdriver, crass et conflict. la vidéo documentaire sur exploited
et 'Sexual Favours'. Sexual Favours, War Now, Let's Start A War, Dogs Of War, Jesus Is Dead, Alternative, Rival Leaders, Drug Squad Man, Dead Cities, Army Life, Interview

ou va voir leurs discographie entiere sur http://www.chez.com/lenfer/ |
|  | | Hellvis Punk For Life


Age : 19 Inscrit le : 20 Fév 2008 Messages : 504 Localisation : Rouyn-Noranda
 | Sujet: Re: The Exploited Lun 3 Mar - 14:54 | |
| exploited joue avec le légendes du métal......

 _________________ HELLVIS |
|  | | K-os-77 Punk Héro


Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 1133 Localisation : World Wild
 | Sujet: Re: The Exploited Lun 3 Mar - 15:10 | |
| j'ai le concert qui a été enregistré au metal mania 2003
et cé exellent.. beat em all le dvd a été filmé la |
|  | | Joeruffian Poseur


Age : 22 Inscrit le : 03 Mar 2008 Messages : 7
 | Sujet: Re: The Exploited Lun 3 Mar - 19:08 | |
| Personellement All Skrewed up de Skrewdriver aurrais surment été un des classiques du punk 77 si leur cap aurrais pas changer après ce premier cd. reste que c'est un de mes cds de vieux punk préféré pour moi il y a deux band skrewdriver le premier cd et skrewdriver les neo-nazis.....
pour ce qui est de Exploited je trouve qu'il son overated. Il y a tellement de band meilleur qu'eux qui m'influence.
Merci bonsoir. _________________
CLICK ON THE BANNER TO GO ON OUR MYSPACE PROFILE
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|  | | Hellvis Punk For Life


Age : 19 Inscrit le : 20 Fév 2008 Messages : 504 Localisation : Rouyn-Noranda
 | Sujet: Re: The Exploited Lun 3 Mar - 20:19 | |
| ya beaucoup mieux je ladmet mes ya pire _________________ HELLVIS |
|  | | K-os-77 Punk Héro


Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 1133 Localisation : World Wild
 | Sujet: Re: The Exploited Lun 3 Mar - 22:28 | |
| | Joeruffian a écrit: | Personellement All Skrewed up de Skrewdriver aurrais surment été un des classiques du punk 77 si leur cap aurrais pas changer après ce premier cd. reste que c'est un de mes cds de vieux punk préféré pour moi il y a deux band skrewdriver le premier cd et skrewdriver les neo-nazis.....
pour ce qui est de Exploited je trouve qu'il son overated. Il y a tellement de band meilleur qu'eux qui m'influence. Merci bonsoir. |
sa cé ta réponse personelle justement.. persone a raté exploited ici, on fait seulement regrouper les info sur le bands .
d'autre dirais que roch voisine est leur meilleur influence tandis que d'autres dirais que ya meilleur encore et d'autre aurais blink 182 comme best influence.
spa une question de overater un band cé une question de gout et de choix personelle .
pour ma part The Exploited est un bon band parmis plein d'autres . |
|  | | K-os-77 Punk Héro


Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 1133 Localisation : World Wild
 | Sujet: Re: The Exploited Sam 8 Mar - 16:57 | |
| barré aux douane '''''''' apparament ce n'est pas exploited qui aurais été retenue a la frontiere de lacolle le 14 octobre 2003 le band étais clean et ok pour le canada
cé total chaos qui un membre du band qui avait un vieux casier judiciaire datant de plus de 15 ans et apparament ce serais Rob chaos qui aurais eu un casier judici pour des infraction mineur du a des attroupement punk au début de TC p-e gearbox aussi aurait eu un casier il y a 15 ans sa expliquerais pourquoi le batteur de total chaos en 2006 étais un inconnu??
Wattie aurais seulement voulue couvrire TC pour pouvoir passer les lignes et le resulta fut the exploited fut banni 2 ans pour avoir mentie au douane et Total chaos ou gearbox ou rob chaos aurais été banni p-e a vie du canada.
source officiel
For the record, the Exploited will not be back in Montreal, or anywhere else in Canada, for at least two years. Total Chaos, maybe never.
Here are the reasons why: Exploited singer Wattie lied to Customs Canada agents at the Lacolle border crossing. He was found out, resulting in a two-year ban. Some members of Total Chaos have criminal records and are thus not allowed into the country at all.
That's why the bands didn't show up to their gig at the Medley the night of Tuesday, Oct. 14. The rest is well-known: eight cars burned, over 30 others smashed to varying degrees, thousands of dollars in damage to nearby stores, eight arrests that night with more to come.
Neither band was happy with the frigid welcome Canada gave them last Tuesday. Their show in Toronto the following evening was cancelled, and on Thursday, Oct. 16, the Exploited flew home to Scotland. Not the way you want to end an otherwise successful, if occasionally troubled, North American tour.
Customs culprit
"If anyone's to blame, it's Customs," says Wattie, his legendary near-indecipherable Scottish accent coming through thick over a cell phone an hour before boarding the plane home. "We're a band, we came over here to play music for the kids. And from what I've been told, bands from abroad don't get into this country. They don't want the kids to see bands from other cultures. I don't know what the problem is withum, eh?"
It's the same all around. Total Chaos blame Customs, Medley coowner Paul Matte blames Customs, and so does Sebastien Hamelin, the local promoter from Burnout Productions. And they're more or less on the same page in their condemnation of the violence that followed the cancellation announcement.
Welcome to Soviet Canuckistan
But coming through the white noise of inane media analysis of punk music and its listeners are questions about bands coming in from the States and Europe. It's something that puzzles and pisses off Total Chaos singer Rob Chaos.
He says his band was barred from Canada thanks to their criminal records dating back 10 or 15 years, the result of only minor infractions. "It should be against the law to pry into someone's past and dig up something they'd done 15 years ago," he says from Cleveland. "I think Canadian Immigration is ridiculous. Canada's not the Soviet Union, it's just Canada. It should be like a part of the U.S. There shouldn't be these ridiculous laws."
Wattie concurs. "We've travelled a long time, and a long distance, to get to Canada, and for that to happen…," he says, adding that no one in the Exploited has a criminal record. "Everyone in the band was so annoyed and disappointed. They couldn't understand it. Why the fuss? Why are we having a hard time getting into Canada? The whole band's feeling is like, what's their fucking problem?"
Their problem is with lying, evidently in an attempt to get across the border hassle-free and avoid potential paperwork problems. Apologizing after the fact apparently doesn't help matters. "We told them we were on a road trip," Wattie says, "and they kept saying, ‘You're in a band,' and we'd say no. Then they showed us a picture of us on onstage and said, ‘Is that you?' And that was me, okay. So we were caught lying, and it just escalated. I apologized, I said, ‘I'm sorry for lying to you, I'm in a band, and we just want to come and play.' And they still wouldn't let us in."
Both Wattie and Chaos think that Customs may have been expecting them. A month before, they used similar methods to cross the border to play in Vancouver, and think that Customs was looking to nail them this time around.
"They knew we were coming, like it was a big deal to 'em, eh?" says Wattie. "Like it was a big fuckin' drug shipment or something. It was totally over the top, totally unnecessary. It was really frustrating."
Immigration Canada, which handles entry into Canada of non-Canadians, denies they had prior information, saying that nobody contacted them about the show and that it was their research during the interview that revealed Wattie's true identity and Total Chaos's criminal past. A spokesman says the charges against some members of Total Chaos were serious enough that, had they been committed in Canada, could have resulted in up to 10 years imprisonment. Once they decided to deny entry, no amount of pleading on the part of the bands, the promoter or the venue would change their minds.
Shit, meet fan
By the time the bad news broke, Matte and Hamelin knew the night wasn't going to end pretty. By 7:15 Tuesday evening, they were thinking the worst.
"When I spoke to Customs, I said I hoped the reasons they weren't letting the bands in were serious because the consequences could be a serious problem," Matte says. "I warned them that there would be trouble in Montreal if they didn't come, and they said that they didn't care, they had a job to do."
Hamelin, watching the mounting tension on the street from inside the Medley, says he was "getting kinda stressed" when the band hadn't shown up at the border by 4 p.m. He does say, however, that the paperwork, which was handled by the Toronto promoter, was in order.
But the border problem irks Matte, especially seeing how some other artists are let into the country over others. "They let 50 Cent come into the country, and he played the Bell Centre," he says, referring to the rapper's lengthy record for drug charges and his suspected role in an ongoing, murderous feud in the New York area. Exceptions like his can be made but require additional paperwork and money.
Wattie suspects his look and attitude might have something to do with his border hassles. "People seem to think it's okay to pull me aside and give me a hard time," he says. "But I just laugh at it. It's just wasting their time. They should pick on someone else. But it's the way I look. I probably look like a hooligan."
In the end, there were only losers: the bar, the bands, the store owners whose shops were vandalized, the drivers whose cars were torched, and of course the 800 or so kids who had turned up to see the show (although Admissions is offering refunds). On their Web site, Total Chaos says they're sorry for the cancellation, and Wattie says, "I'd like to apologize to 'em for not being there, but we really, really tried to get in." |
|  | | elpunkos Punk For Life

Age : 31 Inscrit le : 04 Sep 2007 Messages : 682 Localisation : la baie,saguenay
 | Sujet: Re: The Exploited Dim 9 Mar - 19:00 | |
| | eille blitz vu que exploited et dead kennedys sont en guerre total jme demandais si técoutais du dead kennedys |
|  | | K-os-77 Punk Héro


Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 1133 Localisation : World Wild
 | Sujet: Re: The Exploited Dim 9 Mar - 19:36 | |
| | DK chui pas leur plus grand fan mé je les calle pas non plus la |
|  | | K-os-77 Punk Héro


Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 1133 Localisation : World Wild
 | Sujet: Re: The Exploited Mer 12 Mar - 13:09 | |
| flyers des ancien show au ( Quebec ) de The exploited
 1984
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